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J’aime une journée éclatante de soleil. J’aime vivre dans une maison remplie de la lumière entrant par de grandes fenêtres. J’aime marcher dans la nature en regardant le ciel bleu sans nuages. J’aime la lumière tout comme l’Ecclésiaste qui affirme : « La lumière est douce, et c’est bon pour les yeux de voir le soleil » (Ecclésiaste 11.7).

Certains jours sont lumineux et vous vous réjouissez. Votre patron dit que vous travaillez consciencieusement, vous avez réussi vos examens, les enfants travaillent bien à l’école, vous avez partagé un bon repas avec des amis. Tout va bien.

Mais, comme vous le savez bien, des nuages obscurcissent le soleil certains jours. Parfois même des tempêtes dégagent leurs vents violents. L’Ecclésiaste le souligne au verset suivant : « Si donc un homme vit longtemps, qu’il se réjouisse pendant toutes ces années, et qu’il se rappelle que les jours de ténèbres seront nombreux… » (11.8). Plus tôt dans son livre l’auteur a défini ce que sont les jours de ténèbres : L’homme « consume ainsi toutes ses journées dans les ténèbres, beaucoup de tracas, de souffrance et d’irritation » (5.16).

Oui, cette courte vie est difficile, souvent injuste, remplie de déception, de frustration, de malheur et de souffrance. Si la seule lumière que l’on voit au bout du tunnel est le phare d’une locomotive, est-il possible d’éprouver de la joie ? Si les jours sont tristes, n’est-il pas absurde que l’Ecclésiaste nous exhorte à nous réjouir ? Les ténèbres, les moments de trouble, sont difficiles, mais la vie est aussi savoureuse (traduction littérale de « douce » en 11.7). Quoiqu’il nous arrive, nous pouvons nous réjouir parce que nous connaissons notre Dieu, qui est bon. Il nous satisfait pleinement et Il nous remplit de joie.

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