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Notre objectif est de partager l’Évangile avec nos voisins en étant de bons voisins pour eux.

Ce faisant, nous devrions garder certaines choses à l’esprit.

Premièrement, soyez prêts à rencontrer des gens là où ils se trouvent et à saisir les occasions qui se présentent. Je le mentionne car souvent, quand nous pensons à l’évangélisation, nous pensons à le faire dans un environnement optimal. Nous espérons que ça se produira idéalement quand nous aurons le temps dans la journée, sans distractions, et que notre voisin et nous serons détendus et à l’aise de parler.

Mais la vie réelle ne se déroule généralement pas de manière optimale. Au lieu de cela, vous ressentez une pression aujourd’hui. Et votre voisin ne s’est pas peigné les cheveux et vous êtes un peu gêné de vous tenir près de lui en public. Vous êtes à l’extérieur pour tondre la pelouse et vos enfants sont dans la maison, probablement en train de se chamailler. Mais soudain votre voisin et vous discutez.

Saisissez ce moment car cela ne se présentera peut-être pas avant un certain temps. Rencontrez votre voisin où il est.

Une deuxième chose à garder à l’esprit: vous devez apprendre à connaître votre voisin. Vous désirez peut-être approfondir la théologie avec lui, mais vous ne pouvez vraiment pas le faire avant de faire connaissance avec cette personne. Posez des questions, soyez curieux à son sujet.

Et sachez écouter. Que leur demandez-vous? Qui ils sont, d’où viennent-ils, comment était leur famille en grandissant? Ces questions peuvent être de grandes fenêtres pour découvrir ce qu’une personne est vraiment.

J’ai lu quelque part qu’une autre bonne façon d’entrer dans une conversation significative, c’est de poser une question sur les tatouages d’une personne. Beaucoup de personnes ont des tatouages. Et ces tatouages représentent habituellement quelque chose de personnel, un souvenir douloureux dans leur vie, ou une croyance fortement ancrée. J’ai justement essayé de demander à des personnes ce que signifiaient leurs tatouages. Et c’est vrai! C’est une porte d’entrée dans une agréable conversation. Alors informez-vous de leur histoire. Et ensuite soyez prêt à partager ce que vous croyez.

Troisièmement, quand vient le moment de témoigner à notre voisin, nous devons connaître l’évangile. Supposons que votre hygiéniste dentaire vous questionne un jour au sujet de votre église. Que dites-vous? Si vous n’avez jamais eu l’occasion de le partager, je peux presque garantir que vous allez bafouiller, ou finir par avoir l’air stupide, ou les submerger d’un jargon théologique et d’un langage mystérieux pour eux. Cela demande un peu de réflexion: Que croyons-nous?

Même une seule phrase: L’Évangile, c’est la bonne nouvelle de ce que Dieu a fait en Christ pour assurer notre salut.

Quatrièmement, je veux donner un avertissement. C’est que notre intérêt envers les autres personnes soit authentique. Nous devrions vraiment nous soucier d’eux. Nous voulons les apprécier pour ce qu’ils sont et les aimer sincèrement. Ils ne sont pas simplement mes petits «projets» d’évangélisation. Si la seule raison que j’ai de me lier d’amitié avec les gens c’est de les “appâter” pour qu’ils acceptent l’Évangile, je ne les aime pas vraiment. La relation pourrait bien alors dépendre de la réponse de mon voisin. Mais lorsque l’amour est ma grande motivation, quand j’aime cette personne parce que j’aime Dieu, alors les opportunités de parler de l’Évangile viendront presque certainement.

Une dernière chose, c’est de prendre le temps. J’ai honte des fois où je suis resté dans la maison quand j’ai vu mon voisin traverser la route. J’étais pressé par le temps et j’ai préféré éviter une conversation de 15 minutes. Nous vivons dans un monde au rythme effréné où il est facile de passer outre les besoins des autres. Mais vous ne pouvez tout simplement pas être un bon voisin si vous ne prenez pas de temps pour eux.

Nous devons ralentir suffisamment pour rester conscients de ceux qui sont autour de nous.

La bonne chose au sujet de «l’évangélisation en étant un bon voisin», c’est qu’il détruit nos excuses préférées pour ne pas témoigner. Nous dirons: «Je ne peux pas aller à l’événement organisée par le comité d’évangélisation parce que c’est ma soirée de pickleball. Je n’ai pas le temps. Je ne peux pas assister au cours d’apologétique car je suis déjà un ancien à l’église. Je n’ai pas le temps».

Mais «l’évangélisation en étant un bon voisin», c’est quelque chose que nous pouvons faire n’importe où, quelque chose que nous pouvons faire où nous vivons, et où nous travaillons, peu importe le jour.

Nous devons juste prendre le temps.

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