Les dix commandements concernant le coronavirus

Alors que les restrictions tombent en cascade et que les effets étouffants du confinement commencent à se faire ressentir, il serait tentant de se laisser envahir par la crainte et d’oublier les piliers de notre foi.

Ce matin j’ai reçu une lettre d’un ami qui m’a fait part de plusieurs réflexions sur ce virus avec des versets à l’appui. J’ai repris certaines de ses idées et en ai rajouté d’autres pour parvenir aux dix commandements concernant le coronavirus. Puissent ces textes, divinement inspirés, nous apporter réconfort et renouveler notre motivation pour le service dans ces jours qui sont les derniers.

1. Le coronavirus ne signifie pas que Dieu a cessé d’être notre Père. Notre Père n’a pas perdu le contrôle de son monde, mais il est absolument maître de chaque chose dans notre vie et dans son monde.

Ainsi parle maintenant l’Éternel, Qui t’a créé, ô Jacob ! Celui qui t’a formé, ô Israël ! Sois sans crainte, Car je t’ai racheté, Je t’ai appelé par ton nom : Tu es à moi ! Es 43 :1

Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Soyez donc sans crainte ; vous valez plus que beaucoup de moineaux. Luc 12 :7

Notre Dieu est au ciel, Il fait tout ce qu’il veut. Ps 115 :3

2. Notre infection par le coronavirus dépendra en fin de compte, non pas des statistiques, des facteurs de risque ou de l’âge, mais de la décision et de la permission explicite du Seigneur de l’autoriser.

Je forme la lumière Et je crée les ténèbres, Je réalise la paix Et je crée le malheur ; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses. Es 45 :7

3. Craignons le Seigneur plus que le coronavirus, et aimons le Seigneur plus que la santé.

Je vous le dis, à vous mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne, oui, vous dis-je, c’est lui que vous devez craindre. Luc 12 :4-5

4. Le péché est beaucoup plus mortel que le coronavirus, donc il faut s’en inquiéter plus que de l’infection.

Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur. Rm 6 :23

5. Méfions-nous de la peur qui peut nous pousser à l’égocentrisme, alors continuons à servir et à nous occuper des autres pendant qu’ils font face au virus. Partageons nos ressources et soyons généreux.

Car il n’y avait parmi eux aucun indigent ; tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, apportaient le prix de ce qu’ils avaient vendu et le déposaient aux pieds des apôtres ; et l’on distribuait à chacun selon qu’il en avait besoin. Ac 4 :34-35

6. Lisons l’Écriture et pensons à la Parole de Dieu plutôt que d’être obsédés par les dernières nouvelles et images à la télévision.

Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels ; sous (l’inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur. Col 3 :16

7. Remercions Dieu pour les conseils médicaux avisés et les soins gouvernementaux.

Tout don excellent et tout cadeau parfait viennent d’en-haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation. Jc 1 :17

8. Dans le mystérieux plan de Dieu, l’apparition de ce virus sera l’un des moyens de Dieu pour nous rendre plus dépendants de lui.

Trois fois j’ai supplié le Seigneur de l’éloigner de moi, et il m’a dit : Ma grâce te suffit, car ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. 2 Co 12 :8-9

9. La réalité du coronavirus peut nous sevrer de la mondanité, car elle nous rappelle la déchéance de ce monde, la réalité de la mort et le caractère provisoire de tout ici.

Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. Bien plus : nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps. Rm 8 :22-23

10. Mon ultime espoir n’est pas d’être à l’abri d’une infection, mais d’être trouvé en Christ et de le glorifier.

Mais maintenant comme toujours, Christ sera exalté dans mon corps, avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ; car pour moi, Christ est ma vie et la mort m’est un gain. Mais est-ce utile pour mon œuvre que je vive dans la chair ? Que dois-je préférer ? Je ne sais. Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui est de beaucoup le meilleur  Ph 1 :20-23

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