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Les deux livres de Dieu

Francis Bacon (1561–1626), que beaucoup considèrent comme le père de la science moderne, a déclaré que Dieu n’avait pas écrit un livre, mais deux : les Écritures et la création[1]. Voilà̀ qui va nous permettre de comparer deux activités rationnelles, l’une scientifique et l’autre théologique, à savoir l’interprétation de la nature et l’interprétation de la Bible. Nous disposons donc de deux séries de « données », la première provenant de notre étude de la nature, la seconde de notre étude des Écritures. Je pense que nous sommes tous d’accord sur le fait que la Bible doit être interprétée. En revanche,...

Qu’est-ce que l’Église ?

La doctrine divise Lorsque j’étais encore un jeune garçon, j’ai appris ce dicton, qui m’a souvent servi : « Les spécimens ornithologiques au plumage identique ou similaire ont tendance à se rassembler dans la plus grande proximité possible. » Ou pour faire court : « Les oiseaux au même plumage s’assemblent. » Nous avons tendance à vouloir nous rassembler avec des personnes dont nous partageons les valeurs et les points de vue. En réalité, l’un des scandales du protestantisme est que, bien souvent, l’appartenance à une Église n’est pas définie par une confession de foi commune, mais plutôt par des...

Une foi, des arguments – Apologétique pour tous

La moralité sans Dieu La question du sens de la vie humaine est l’une des plus vitales que nous pouvons poser. La réponse nihiliste – la reconstruction personnelle des valeurs – n’est pas la seule option possible. D’après une posture courante, le sens de la vie humaine – et en particulier la moralité – ne nécessite pas l’existence de Dieu. La question de la « moralité sans Dieu » est particulièrement importante dans les débats apologétiques contemporains. Ce sujet semble même être plus important que celui, métaphysique, de son existence. Le problème Dostoïevski a averti, comme de nombreux autres penseurs...

L’Essentiel dans l’Église : apprendre de la vigne et de son treillis

Résumé du livre Le 1er chapitre, « La vigne et le treillis » décrit l’image qui imprègne tout le livre à savoir la nécessité de prendre soin de la vigne avant le treillis[1]. Les auteurs prennent le temps de poser les bases de leur compréhension de la mission confiée à l’Église. Une exégèse approfondie de Matthieu 28 les aligne avec la pensée de William Carey qui, à la fin du XVIIIème siècle « combattait l’idée communément admise à l’époque selon laquelle le grand mandat missionnaire de Matthieu 28 avait été mené à son terme par les premiers apôtres et, par conséquent, ne concernait...

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