Exode 21; Luc 24; Job 39; 2 Corinthiens 9

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Les deux premières strophes du poème suivant sont une méditation sur Luc 24.1-8, 13-25. Les deux dernières s’inspirent des autres récits de la résurrection (Jean 20.24-29; Hébreux 2.14-15; 1 Corinthiens 15.50-58). L’adaptation française de ce poème anglais a été réalisée par Daniel Dutruc.

Elles étaient seules;
Transportant les parfums pour embaumer le corps,
Rasant les maisons sombres menant jusqu’au tombeau. Elles étaient seules,
L’honorant, le pleurant
Vêtus de leurs lambeaux d’espoir sentant sa mort.
« Pourquoi chercher la vie dans la cité obscure?
Il n’est pas là! Il est ressuscité!
Mais oui, je vous l’assure: il l’avait annoncé!
Au creux de votre oreille, au fond de votre cœur,
Là-bas en Galilée, il l’avait chuchoté:
Le fils de l’homme mourra et ressuscitera ».

Qui sont ces deux disciples, marchant la tête basse,
Le cœur percé par les corbeaux de la défaite et de la nuit,
Parlant à l’étranger, lui disant leur misère:
Le Roi qui aurait pu régner, S La croix qui avait tout brisé?
Pourquoi cette lenteur à voir la vérité
Accepter que sa voie devait croiser la croix?
Pourquoi ces cœurs brûlant quand le pain se rompit?
Ces yeux qui se décillent?
Ces Écritures qui chantent, la vérité qui sonne:
Le promeneur du soir est le ressuscité.

Et puis Thomas, dur à cuire, dur à croire,
On ne la lui fait pas, pas à lui, sans qu’il voie.
Sentiments: boniments!
« Faites-moi voir les plaies dans ses mains, ses côtés »,
Loin des yeux, loin du cœur!
Et puis soudain, comme une remontrance, l’espace se déchire, et Jésus
Apparaît.
« Ne doute plus,
Plonge ta main dans mon côté.
Suis les sillons des clous qui ont marquées mes mains
Sache que j’étais mort, et bien mort, sur la croix ».

Les siècles ont passé, mais aujourd’hui encore
La camarde et sa faux épouvantent toujours,
Volant nos êtres chers, nous laissant démunis,
Nous caressant parfois de son souffle glacial,
Se faisant plus pressante à la fin de nos vies.
Mais je sais une chose:
Ce chemin éprouvant
Jésus l’a parcouru, avant que j’y pénètre.
Son corps était vêtu de l’immortalité
Arrachant de la mort l’aiguillon acéré:
Réduisant à néant le pouvoir du péché
Et mettant dans nos cœurs le pouvoir de chanter:Dans la victoire de Christ, la mort est engloutie.
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